Glossaire

– A –

Apache : serveur HTTP le plus populaire du Web. C’est un logiciel libre produit par l’Apache Software Foundation.

ARP (Address Resolution Protocol) : protocole qui effectue la traduction d’une adresse de protocole de couche réseau (typiquement une adresse IPv4) en une adresse MAC (typiquement une adresse ethernet). Il opère au-dessous de la couche réseau et se situe à l’interface entre la couche réseau (couche 3 du modèle OSI) et la couche de liaison (couche 2 du modèle OSI). Néanmoins, ce protocole a été supplanté par Internet Control Message Protocol V6 dans IPv6.

ATA (Advanced Technology Attachment) : standard d’interface datant de 1994 destiné à permettre la connexion de périphériques de stockage sur les micro-ordinateurs de type PC. Ce standard est plus connu sous le terme commercial IDE.

– B –

BIOS (Basic Input Output System) : système d’entrée/sortie qui correspond, au sens strict, à un ensemble de fonctions contenues dans la mémoire morte (ROM) de la carte mère d’un ordinateur lui permettant d’effectuer des opérations élémentaires lors de sa mise sous tension (exemple : lecture d’un secteur sur un disque). Par extension, le terme est souvent utilisé pour décrire l’ensemble du micrologiciel (ou « firmware ») de la carte mère.

Broadcast : méthode de transmission de données à l’ensemble des machines d’un réseau.

– C –

CPU (Central Processing Unit) : composant essentiel d’un ordinateur qui interprète les instructions et traite les données d’un programme. C’est le processeur qui apporte aux ordinateurs leur capacité fondamentale à être programmés et c’est un des composants nécessaires au fonctionnement de tous les types d’ordinateurs, associés aux mémoires primaires et aux dispositifs d’entrée/sortie.

Contrôle de parité : terme souvent employé lorsque l’on parle de la technologie RAID, le contrôle de parité permet de vérifier les données envoyées et reçues en comptant le nombre de bits à 1 et en collant le résultat directement à la suite des bits envoyés. Ce contrôle ne permet pas de correction, mais uniquement la détection d’erreurs dans la transmission.

– D –

DNS (Domain Name System) : service permettant d’établir une correspondance entre une adresse IP et un nom de domaine et, plus généralement, de trouver une information à partir d’un nom de domaine.

– E –

Ethernet : protocole de réseau local à commutation de paquets. Bien qu’il implémente la couche physique (PHY) et la sous-couche Media Access Control (MAC) du modèle OSI, le protocole Ethernet est classé dans la couche de liaison, car les formats de trames que le standard définit sont normalisés et peuvent être encapsulés dans des protocoles autres que ses propres couches physiques MAC et PHY. Ces couches physiques font l’objet de normes séparées en fonction des débits, du support de transmission, de la longueur des liaisons et des conditions environnementales. Depuis les années 1990, on utilise très fréquemment Ethernet sur paires torsadées pour la connexion des postes clients, et des versions sur fibre optique pour le cœur du réseau. Néanmoins, les variantes sans-fil d’Ethernet (normes IEEE 802.11, dites « Wi-Fi ») ont connu un fort succès, aussi bien sur les installations personnelles que professionnelles.

– F –

Fiber Channel (ou FC) : protocole permettant une connexion haut débit entre un ordinateur et son système de stockage. Il a été conçu à l’origine pour les super-ordinateurs, mais il est maintenant devenu le protocole standard des SAN. Le Fiber Channel peut fonctionner sur de la paire torsadée ou de la fibre optique selon trois technologies (« point à point« , « en boucle« , « commuté« . Les périphériques Fibre Channel sont disponibles actuellement dans quatre débits différents : 1 Gbit/s, 2 Gbit/s, 4 Gbit/s et 8Gbit/s depuis la fin 2007.

– G –

– H –

HAL (Hardware Abstraction Layer) : à la fois spécification et utilitaire, la couche d’abstraction matérielle traque les périphériques du système informatique, ce qui évite aux développeurs d’implémenter manuellement le code spécifique à un périphérique. A la place, ils peuvent utiliser une couche connectable qui fournit des informations à propos du périphérique tel que cela se passe lorsqu’un utilisateur branche ou débranche – par exemple – un périphérique USB. En implémentant un certain nombre de fonctions spécifiques au matériel (interfaces d’entrées-sorties, contrôleur d’interruptions, caches matériels, mécanismes de communication multiprocesseur, etc…), elle isole ainsi le noyau du système des spécificités des plates-formes matérielles.

HBA (Host Bus Adapter) : carte d’extension qui permet de connecter un serveur à un bus externe réseau de stockage. Ce nom est plus souvent employé dans le domaine du stockage iSCSI ou Fiber Channel. L’utilisation de iSCSI a fait apparaître des cartes d’extension Ethernet qui sont en fait des HBA (équipées de circuits dédiés au traitement iSCSI).

Hotspare : certaines cartes RAID et/ou périphériques NAS permettent de brancher un ou plusieurs disques de rechange (spare disks). Ces disques ne sont pas utilisés sauf en cas de panne de l’un d’entre eux qui sera alors immédiatement remplacé par le disque de spare,  sans perte de données. Cela permet d’augmenter la tolérance aux pannes de l’ensemble RAID.

HyperTerminal : interface graphique légère capable d’établir une connexion entre ordinateurs par le réseau téléphonique (modem), un câble réseau (RJ45) ou le port série (COMx). Il prend notamment en charge plusieurs protocoles tels que Telnet ou TCP/IP depuis Windows XP. HyperTerminal est déprécié depuis Windows Vista.

– I –

IDE (Integrated Drive Electronics) : voir ATA

IIS (Internet Information Services) : logiciel de serveur Web (ou HTTP) de la plateforme Windows NT dont le principal concurrent est le serveur libre Apache.

IEEE (Institute of electrical and electronics engineers) : organisation à but non lucratif qui compte plus de 325000 membres et possède différentes branches dans plusieurs parties du monde. L’IEEE est constituée d’ingénieurs électriciens, d’informaticiens, de professionnels du domaine des télécommunications, etc. L’organisation a pour but de promouvoir la connaissance dans le domaine de l’ingénierie électrique (électricité et électronique).

IMAP (Internet Message Access Protocol) : protocole utilisé par les serveurs de messagerie électronique sur le port TCP 143 (ou TCP 993 dans les connexins SSL) qui permet de laisser les courriers sur le serveur dans le but de pouvoir les consulter de différents clients de messagerie ou webmail. Il comporte des fonctionnalités avancées, comme les boîtes aux lettres multiples et la possibilité de créer des dossiers pour trier ses courriers. Le fait que les messages soient archivés sur le serveur fait que l’utilisateur peut accéder à tous ses messages depuis n’importe où sur le réseau et que l’administrateur peut facilement faire des copies de sauvegarde.

iSCSI (internet SCSI) : protocole d’encapsulation permettant le transport de commandes SCSI sur un réseau TCP/IP.

– J –

Java EE (Java Enterprise Edition) : spécification pour la technique Java de Sun plus particulièrement destinée aux applications d’entreprise. Dans ce but, toute implémentation de cette spécification contient un ensemble d’extensions au framework Java standard (JSE, Java Standard Edition) afin de faciliter la création d’applications réparties.

J2EE : voir Java EE

Jumbo Frames : trames de données 6 fois plus importantes que la normale (1 518 octets). Les Jumbo Frames atteignent donc : 6 x 1 518 = 9 108 octets, soit 8,8 Ko. Cela permet, quand deux ordinateurs s’envoient de grandes quantités de données, de réduire l’impact de la vitesse de commutation du switch sur le débit de transmission et surtout de réduire l’impact de cette communication sur le transit des données dans le réseau entier. En effet, le switch est beaucoup moins sollicité (6 fois moins) et peut donc s’occuper des autres dialogues. Cette fonction est très intéressante dans les réseaux encombrés.

– K –

– L –

LAG (Link Aggregation Group) : protocole d’agrégat de liens. Un LAG peut aller jusqu’à 8 liens et donne au final un lien logique qui concentre la bande passante de plusieurs liens dans un seul.

LAMP : acronyme désignant un ensemble de logiciels libres permettant de construire des serveurs de sites Web. L pour Linux (système d’exploitation, A pour Apache (serveur Web), M pour MySQL (serveur de base de données) et P pour PHP (langage de script). Cette combinaison de logiciels s’est popularisée du fait du faible coût de l’ensemble et de la présence de tous ces composants dans la plupart des distributions Linux.

LAN (Local Area Network) : réseau informatique qui interconnecte les ordinateurs, les téléphones, les actifs réseau, etc… au niveau de la couche OSI de liaison de données. Le pionnier dans ce domaine est le réseau Ethernet qui s’est imposé grâce à la simplicité de sa mise en oeuvre et à l’augmentation progressive des débits de connexion, passés de 10 Mb/s, puis 100 Mb/s, pour atteindre aujourd’hui 10 Gb/s.

LUN (Logical Unit Number) : pointeur vers un espace de stockage. Dans un réseau SAN, un LUN est caractérisé par sa taille (en Giga octets en général) et par le ou les WWN des cartes HBA des serveurs qui peuvent y accéder. On utilise le terme de « présentation » d’un LUN à un serveur, qui consiste à donner une permission d’accès en lecture ou en écriture à l’espace disque défini par ce LUN.

– M –

MAC Address (Media Access Control) : identifiant physique stocké dans une carte réseau utilisé pour attribuer mondialement une adresse unique au niveau de la couche de liaison du modèle OSI.

MAN (Metropolitan Area Network) : bientôt…

MAPI (Messaging Application Programming Interface) : protocole qui offre un jeu de fonctionnalités avec de multiples fonctions pour accéder à Microsoft Exchange. MAPI est de facto un standard des systèmes d’exploitation Microsoft Windows pour les applications de messagerie (Outlook, Entourage…) et de workflow. En plus de la capacité d’accès à tous les dossiers de boîtes aux lettres ainsi qu’aux dossiers publics, les clients MAPI peuvent accéder aux formulaires électroniques et aux composants Calendrier, Journal, Contacts, Tâches et Notes.

MetaLUN : l’intérêt d’un MetaLUN est d’augmenter la taille d’un LUN à la volée en lui agrégeant d’autres LUNs pour augmenter la taille disque totale (concatenated) ou permettre une capacité d’I/O supplémentaire (striped). La première permet des niveaux de RAID et des tailles différentes alors que la deuxième impose une uniformisation à la fois de la taille du Raid Group et du niveau de Raid et se trouve être par conséquent plus long à réaliser.

Middleware : couche logicielle qui crée un réseau d’échange d’informations entre différentes applications à l’aide de composants logiciels qui  assurent leur communication quels que soient les ordinateurs impliqués et quelles que soient les caractéristiques matérielles et logicielles des réseaux informatiques, des protocoles réseau ou encore des systèmes d’exploitation impliqués. Les middlewares sont typiquement utilisés comme ciment pour relier des applications informatiques disparates des systèmes d’informations des entreprises et des institutions.

Multicast : méthode de diffusion de l’information d’un émetteur (source unique) vers un groupe. On l’appelle aussi diffusion multipoint ou diffusion de groupe.

MySQL : système de gestion de base de données (SGBD) libre ou propriétaire (selon le type d’application). MySQL fait partie des logiciels de gestion de base de données les plus utilisés au monde, autant par le grand public que par des professionnels, en concurrence avec Oracle ou Microsoft SQL Server.

– N –

NTP : le protocole d’heure réseau (Network Time Protocol) permet de synchroniser, via un réseau informatique, l’horloge locale d’ordinateurs sur la base d’une référence d’heure avec une précision de synchronisation inférieure à la seconde.

– O –

Oracle : système de gestion de base de données relationnel (SGBDR) fourni par Oracle Corporation. Il a été développé par Larry Ellison, accompagné d’autres personnes telles que Bob Miner et Ed Oates.

Overhead : part des ressources consommées par exemple par l’OS ou un utilitaire etc, qui n’est pas disponible pour les applications.

– P –

PHP (Hypertext Preprocessor) : langage de scripts libre principalement utilisé pour produire des pages web dynamiques via un serveur HTTP, mais pouvant également fonctionner comme n’importe quel langage interprété de façon locale, en exécutant les programmes en ligne de commande. Depuis la version 5, il dispose de fonctionnalités de modèle objet complètes. En raison de la richesse de sa bibliothèque, on désigne parfois PHP comme une plate-forme plus qu’un simple langage.

POP (Post Office Protocol) : protocole qui permet de récupérer les courriers électroniques situés sur un serveur de messagerie via le port TCP 110 (ou TCP 995 avec une connexion SSL). POP a subit plusieurs évolutions (POP1, POP2 et POP3) et c’est actuellement POP3, qui est utilisé de façon standard. Néanmoins, on considère souvent qu’IMAP est un meilleur protocole dans le sens où il gère les courriers de façon synchronisée.

Processeur : voir CPU

– Q –

QoS (Quality of Service) : standardisées par la norme 802.1P, les QoS permettent de donner des priorités à un flux de donnée ou de réserver des pourcentages de la bande passante totale du réseau à certains ordinateurs ou à certains services, et ce afin de conserver un réseau fonctionnel même si les montées en charge ou les demandes de certains ordinateurs ou de services augmentent démesurément. Chaque élément du réseau physique ou logique continuera à bénéficier d’assez de bande passante pour fonctionner.

– R –

RAID (Redundant Array of Independent Disks) : technologie permettant de stocker des données sur de multiples disques durs afin d’améliorer – en fonction du type de RAID choisi – la tolérance aux pannes et/ou les performances de l’ensemble. Il existe plusieurs niveaux de RAID :

  • RAID0 (volume agrégé par bandes) : si un disque tombe en panne, les données sont perdues.
  • RAID1 (disques en miroir) : si un seul disque tombe en panne, le service fonctionne toujours (tolérance n-1).
  • RAID5 (volume agrégé par bandes à parité répartie) : se compose avec au minimum 3 disques et offre des performances aussi élevées qu’avec un RAID0. Si un seul disque tombe en panne, le service fonctionne toujours (tolérance n-1).
  • RAID10 (volume agrégé par bande fiable) : se compose avec au minimum 4 disques. qui forment 2 grappes contenant au minimum 2 disques. Un minimum de 2 grappes étant nécessaire, il faut au minimum 4 unités de stockage pour créer un volume RAID10. Tous les éléments d’une grappe doivent être défectueux pour entraîner un défaut global. La reconstruction est en outre assez performante puisqu’elle ne mobilise que les disques d’une seule grappe et non la totalité.
  • RAID50 (volume agrégé par bandes basé sur du RAID 5): chaque grappe contenant au minimum 3 disques et un minimum de 2 grappes étant nécessaire, il faut au minimum 6 unités de stockage pour créer un volume RAID 50. Un des meilleurs compromis lorsque l’on cherche la rapidité sans pour autant vouloir trop dégrader la fiabilité. En effet, l’agrégat par bande (fragile) repose sur des grappes redondantes. Il suffit cependant que 2 disques d’une même grappe tombent en panne pour le mettre en défaut.
  • RAID logiciel : le contrôle du RAID est intégralement assuré par une couche logicielle du système d’exploitation. Cette couche s’intercale entre la couche d’abstraction matérielle (pilote) et la couche du système de fichiers

RAID Group : vue logique qui regroupe un ensemble de disques physiques avec un niveau de RAID donné et des LUNs associés

Routage (Protocole de) : protocole de dialogue entre éléments actifs qui permet l’échange d’informations (table d’adressage, carte du réseau, etc…) afin d’accélérer les découvertes du réseau et de la topologie des éléments d’un réseau (donc la rapidité des transports de données sur le réseau).

– S –

SAN (Storage Area Network) : réseau spécialisé permettant de mutualiser des ressources de stockage.

SAS (Serial Attached SCSI) : technologie d’interface pour disques durs datant de 2004. Elle constitue une évolution des bus SCSI en termes de performances, et apporte le mode de transmission en série de l’interface SATA.

SATA (Serial ATA) : bus informatique principalement conçu pour le transfert de données entre un ordinateur et un disque dur mais aussi utilisé pour les lecteurs cd/dvd. C’est l’évolution des standards ATA ou IDE.

SCSI (Small Computer System Interface) : standard définissant un bus informatique permettant de relier un ordinateur à des périphériques ou bien à un autre ordinateur.

Service Console : permet la gestion de l’hyperviseur VMware en mode commande. Accessible depuis le port 22 (SSH), cette console sert à lancer certaines commandes inaccessibles depuis l’interface graphique ou encore de parcourir les dossiers dans lesquels sont stockés les machines virtuelles. Enfin elle peut permettre de récolter des informations de débuggage sur les machines virtuelles ou sur le serveur ESX.

SGBD (Système de Gestion de Base de Données) : ensemble de logiciels qui sert à la manipulation de bases de données qui effectuent des opérations ordinaires telles que consulter, modifier, construire, organiser, transformer, copier, sauvegarder ou restaurer des bases de données. Un SGBD est souvent utilisé par d’autres logiciels ainsi que les administrateurs ou les développeurs.

L’ensemble, dont le composant central est le moteur de base de données, peut servir de composant logiciel, de serveur, de logiciel applicatif ou d’environnement de programmation. Il permet généralement à plusieurs utilisateurs et plusieurs logiciels de manipuler plusieurs bases de données en même temps et ceci quel que soit le contenu et l’organisation des bases de données.

La majorité des SGBD manipulent des bases de données relationnelles.

SMTP (Simple Mail Transfer Protocol) : protocole de communication utilisé pour transférer le courrier électronique vers les serveurs de messagerie. Comme le protocole utilisait du texte en ASCII (7 bits), il ne fonctionnait pas pour l’envoi de n’importe quels octets dans des fichiers binaires. Pour pallier ce problème, des standards comme MIME ont été développés pour permettre le codage des fichiers binaires au travers de SMTP. Aujourd’hui, la plupart des serveurs SMTP acceptent le MIME sur 8 bits, ce qui permet de transférer des fichiers binaires presque aussi facilement que du texte simple. SMTP utilise TCP pour le transfert des données mais ne permet pas de récupérer à distance des courriers arrivés dans une boîte aux lettres sur un serveur, c’est pourquoi les standards Post Office Protocol (POP) et IMAP ont été créés.

SNMP (Simple Network Management Protocol) : protocole de communication qui permet aux administrateurs réseau de gérer les équipements, de superviser et de diagnostiquer des problèmes réseau et/ou matériels à distance.

Spanning Tree : protocole d’inter-connexion standardisé par les normes 802.1D, 802.1W et 802.1S. Le Spanning Tree est une fonction qui permet d’éviter les phénomènes de bouclage (dans un réseau complexe ou avec des redondances d’équipement) qui peuvent provoquer un effondrement du réseau.

SPD : puce optionnelle présente sur certaines barrettes mémoire qui a pour but de fournir des caractéristiques au BIOS (vitesse, temps de latence etc..) afin qu’il lance la barrette automatiquement avec des timings appropriés.

SPOF (Single Point Of Failure) : correspond à un point individuel de défaillance d’une machine ou d’un équipement pour lequel une coupure entraînerait une panne du système informatique. Un SPOF se caractérise surtout par son manque de redondance et le risque de stabilité qu’il entraîne.

SSH (Secure Shell): SSH est à la fois un programme informatique et un protocole de communication sécurisé. Le protocole de connexion impose un échange de clés de chiffrement en début de connexion. Par la suite toutes les trames sont chiffrées. Il devient donc impossible d’utiliser un sniffer pour voir ce que fait l’utilisateur. Le protocole SSH a été conçu avec l’objectif de remplacer les différents programmes rlogin, telnet et rsh.

SWAP : sert à étendre la mémoire physique utilisable par un système d’exploitation par un fichier d’échange ou une partition dédiée qui fait prétendre au système qu’il existe plus de mémoire que réellement.

– T –

Telnet (TELecommunication NETwork) : protocole utilisé sur tout réseau supportant le protocole TCP/IP et utilisé principalement afin de créer une session sur une machine distante. Cette commande a d’abord été disponible sur les systèmes Unix, puis elle est apparue sur la plupart des systèmes d’exploitation. Telnet n’est pas installé par défaut sous Windows Vista et Windows 7.

Time-to-live (TTL) : indique le temps pendant lequel une information doit être conservée, ou le temps pendant lequel une information doit être gardée en cache. Le TTL évite par exemple qu’un paquet IP boucle à l’infini s’il existe un problème au niveau de son routage. Dans le protocole utilisé par les serveurs DNS, une donnée Time-to-live indique le temps pendant lequel l’information donnée par le serveur (le plus souvent un nom de domaine ou un autre serveur DNS) doit être conservée en cache. Passé ce délai, l’information doit être considérée comme obsolète et être mise à jour.

Trunking (Port) : normalisé en 802.3AD et dénommé Link Aggregation Control Protocol (LACP), le Port Trunking, ou « agrégation de lien », est la faculté de regrouper plusieurs ports afin d’en créer un ayant des capacités très importantes, la bande passante étant démultipliée. Cette fonction est communément utilisée pour créer des liens inter-switchs aux débits augmentés. En outre, un Trunk permet de faire transiter plusieurs VLAN sur un seul lien physique

– U –

Unicast : connexion réseau point à point. On entend par unicast le fait de communiquer entre deux ordinateurs identifiés chacun par une adresse réseau unique. Les paquets de données sont routés sur le LAN/WAN suivant l’adresse du destinataire encapsulée dans la trame transmise. Normalement, seul le destinataire intercepte et décode le paquet qui lui est adressé.

– V –

VLAN (Virtual LAN) : standardisés par la norme 802.1Q, les VLAN, ou « réseaux virtuels », consistent à créer des sous-ensembles correspondant en quelques sortes à plusieurs réseaux distincts. Bien que tous les ordinateurs soient connectés sur le même switch, on pourra ne faire communiquer que certains ordinateurs et équipements entre eux selon les ports où ils sont connectés, les adresses réseau, les services qu’ils utilisent ou fournissent, les utilisateurs connectés, etc…

VMFS : système de fichiers dédié à la virtualisation popularisé par la société VMware.

VMKernel : le module « noyau » est le « cerveau » de VMware ESX. Il permet de gérer et de hiérarchiser l’ensemble des ressources matérielles (mémoire, CPU, disques, réseaux) en fonction de chaque serveur. De plus c’est ce noyau qui est en charge de toute la gestion des ressources physiques pour ESX.

VMware : VMware, Inc. est une société filiale d’EMC Corporation, fondée en 1998, qui propose plusieurs produits propriétaires liés à la virtualisation d’architectures physiques. C’est aussi par extension le nom d’une gamme de logiciels de virtualisation.

– W –

WAN (Wide Area Network) : réseau informatique couvrant une grande zone géographique, typiquement à l’échelle d’un pays, d’un continent, voire de la planète entière. Le plus grand WAN est le réseau Internet.

WWN (World Wide Name) : identifiant unique dans un réseau SAN de type Fibre Channel ou Serial Attached SCSI. Chaque WWN est un nombre codé sur 8 octets dont les 3 premiers sont attribués par l’IEEE et les autres par le constructeur de l’équipement (HBA ou autre).

– X –

– Y –

– Z –

Zoning : méthode permettant d’organiser les périphériques Fiber Channel en groupes logiques. Chaque périphérique d’un SAN peut ainsi être placé dans de multiples zones pour répondre à d’éventuelles contraintes de sécurité.

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