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Activer le SNMP sous Mac OSX 10.5 Leopard et 10.6 Snow Leopard

Apple change souvent la façon de faire une opération donnée avec son système Mac OSX. Concernant SNMP, même si l’activation est sensiblement la même sous Leopard et Snow Leopard, il y a encore une variante à prendre en compte.

Activation du SNMP sous Mac OSX 10.5 Leopard

Vous utiliserez pour cela launchctl qui est un outil qui s’interface avec le programme de démarrage système launchd pour charger ou décharger les daemons et agents de Mac OSX avec les privilèges root (ou avec sudo). En l’occurence, ce qui nous intéresse ici, c’est de charger le daemon SNMPd.

$ launchctl load /System/Library/LaunchDaemons/org.net-snmp.snmpd.plist

Pour vérifier que le deamon est correctement lancé, exécutez la commande :

$ ps ax | grep snmpd
298 ??         0:00.13 snmpd -f
300 ttys000    0:00.00 grep snmpd

Pour ceux qui ne seraient pas familiers avec Mac OSX, pour faire un pipe, appuyez en même temps sur les touches ALT + SHIFT + L. Enfin, pour désactiver SNMP, vous n’aurez qu’à retaper la même commande en spécifiant unload. Un redémarrage peut parfois être nécessaire.

Remarque : pour des raisons obscures (autrement dit, je ne sais pas pourquoi…), certains Mac nécessitent l’argument -w utilisé – en principe – uniquement depuis Snow Leopard. Gardez cette information en tête et n’hésitez pas à vous en servir si jamais vous rencontriez ce problème.

Activation du SNMP sous Mac OSX 10.6 Snow Leopard

Exécutez strictement les mêmes opérations que sous Leopard, si ce n’est que la ligne de commande de chargement du daemon SNMP devra comporter l’argument -w qui permet d’outrepasser la balise Disabled en la positionnant à false alors que sous Leopard, cela aurait eu pour effet de modifier le fichier de configuration

Je vous invite à consulter le manuel Apple qui détaille les spécificités de la commande launchctl selon le système d’exploitation.

$ launchctl load -w /System/Library/LaunchDaemons/org.net-snmp.snmpd.plist

Si vous cherchez comment faire l’opération sous Mac OSX 10.4 Tiger, rendez-vous sur cet article.

Tester que la configuration SNMP fonctionne

La commande – quasi – universelle est snmpwalk. Mac OSX ne déroge pas à la règle. Pour tester que vos modifications ont bien été prises en compte, tapez par exemple :

$ snmpwalk -v 1 -c public localhost sysDescr.0
SNMPv2-MIB::sysDescr.0 = STRING: Darwin leopard.xitim.com 9.0.0 Darwin Kernel
Version 9.0.0: Tue Oct  9 21:37:58 PDT 2007; root:xnu-1228~1/RELEASE_PPC

Le renvoi d’une information pertinente indique que votre configuration est bonne.

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Personnaliser la remontée automatique des serveurs dans ManageEngine OpManager

Les équipements que vous pouvez être amené à monitorer dans OpManager disposent chacun de leur spécificités. Néanmoins, des éléments communs essentiels tels que le type d’OS des serveurs permettent de créer des modèles pour lesquels vous n’aurez plus à créer de fastidieuses remontées manuelles. Dans OpManager donc, cliquez sur le menu Admin > Device Templates. Ensuite, trouvez les périphériques qui existent en nombre suffisamment conséquent pour nécessiter la création d’un modèle (template). Ici, on remarque que 30 serveurs Linux sont remontés dans le logiciel, c’est suffisant pour créer un template.

Vous venez de cliquer sur le template Linux, cela vous permet de le modifier. A partir de là, vous pourrez d’office assigner une catégorie à tout nouveau serveur Linux ajouté à OpManager (ici on a choisi Server). De même, vous pouvez personnaliser assez finement le template de base : intervalle de monitoring, icône, ajout d’OID SNMP, de compteurs spécifiques etc…

Dans la capture écran ci-dessus, vous avez pu observer que la politique définie pour les objets Linux sera de relever l’utilisation CPU toutes les 15 minutes, ainsi que le remplissage des disques toutes les heures. On peut aussi ajouter un Threshold (seuil) qui changera l’état du serveur si la valeur est dépassée.

Bien évidemment, les paramètres présentés ici servent uniquement à vous donner quelques idées de remontées automatiques. Reste désormais à vous creuser la tête pour déterminer une pertinence qui correspondra à vos besoins de production.

Enfin, une dernière opération bien pratique consiste à pousser le template ainsi créé à vos objets déjà ajoutés à OpManager. De retour dans la modification du template, cliquez le bouton Modify. Vous aurez alors la liste de vos serveurs. Sélectionnez ceux qui vous intéressent et cliquez le bouton Apply & Overwrite pour remplacer le template existant par celui que vous venez de définir.

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Monitorer simplement et efficacement des flux réseau avec Dartware InterMapper

InterMapper fait partie de ces logiciels indispensables tant les possibilités de tuning qu’il offre ne se limitent qu’à l’imagination de l’administrateur réseau qui le configure. Même si les fonctionnalités sont très complexes dès que l’on rentre dans les arcanes du produit, quelques réglages de bon sens vous feront gagner beaucoup de temps dans l’analyse réseau quotidienne. C’est ce que l’on va tenter de voir avec quelques astuces concernant le monitoring de deux serveurs de test.

Pour commencer, créez une map vierge (File > New Map) à partir de la fenêtre Map List

Choisissez la méthode Manual Entry pour pouvoir ajouter vos serveurs tests comme bon vous semble. Bien évidemment, pour vos besoins vous pourrez choisir Autodiscovery afin de scanner automatiquement vos sous-réseaux ou Import a file pour récupérer des maps déjà créées (via des fichiers séparés par tabulation ou XML) .

Une fois dans votre map, ajoutez des serveurs au choix. Pour l’exemple, on en ajoute deux (Red Hat Linux) dans le réseau 192.168.100.0 et on clique sur le bouton Choose… pour sélectionner la façon de communiquer avec ces serveurs.

La sélection d’une sonde InterMapper reprend des éléments connus tels que le ping ou le SNMP, mais également des sondes spécifiques constructeurs (Apple, Juniper etc…) et des objets WMI Windows. Le choix est vaste, je vous invite à vous pencher dessus pour affiner vos remontées. Ici, on s’attèlera à choisir SNMP Traffic vu que c’est un protocole très bavard qui nous aidera facilement à monitorer les flux. Pour débuter, choisissez SNMPv1 sur le port 161 (v2 et v3 sont plus contraignantes mais si savez vous en servir vous y gagnerez)

Après quelques secondes, voilà vos devices ajoutés et un sous-réseau automatiquement créé. Le logiciel est développé afin d’avoir une information visuelle rapide. C’est immédiatement vérifiable par l’illustration ci-dessous dans laquelle un des serveurs ne répond pas en SNMP, très probablement à cause d’une mauvaise configuration du daemon.

En faisant un clic droit > Status Window sur l’objet, vous obtiendrez plus d’informations, dont la mention du problème tout en bas de la fenêtre.

A présent, cliquez droit > Set  Link Speed sur le lien réseau de vos objets respectifs et ajustez les valeurs TX/RX à 100M. A l’heure où les connexions des serveurs se font au minimum en gigabit Ethernet, vous vous demandez sûrement pourquoi régler la vitesse aussi bas ? Eh bien tout simplement parce-qu’il y a très peu de serveurs capables de consommer 1Go en permanence, loin de là ! L’idée sous-jacente est de monitorer les liens avec des valeurs assez basses pour déterminer si elles suffisent ou si la consommation est telle qu’il faut augmenter le seuil. C’est également un moyen très basique de déterminer un potentiel problème de charge sur vos serveurs.

Pour continuer l’analyse, vous pouvez également utiliser les charts (des graphiques) qui permettent l’historisation de la charge réseau grâce au SNMP. Créer un chart est très facile. Retournez dans la fenêtre Status Window d’un serveur dont le SNMP fonctionne et dans la partie Interface Statistics cliquez sur la valeur du champ Utilization. Cela a pour effet de créer un chart générique qui remonte l’utilisation de l’interface vswif0 pour le serveur SRV-TEST2 (carré rouge).

A partir de là, choisissez les valeurs qui vous intéressent en faisant un glisser/déposer de ces valeurs directement dans le graph. Ce qui nous intéresse ici, c’est le pourcentage d’utilisation de Transmit Statistics et Receive Statistics. On va donc les faire glisser dans le graphique. L’illustration ci-dessous montre que la valeur Transmit Statistics a déjà été glissée et se matérialise par un carré bleu.

Ensuite, pour personnaliser le chart, cliquez sur le triangle en bas à gauche du graph et choisissez le menu contextuel Chart Options… Notez au passage le carré jaune qui signifie que la valeur Receive Statistics a à son tour été ajoutée.

La personnalisation du chart peut être assez fine mais pour cet exemple-ci, nous nous astreindrons seulement à décocher la case Auto-adjust donc le but est d’écrêter les valeurs.

Vous êtes maintenant prêt à analyser la charge de vos serveurs, le tout en quelques clics. Ne reste plus qu’à laisser tourner le polling SNMP (par exemple toutes les 5 minutes) et à suivre l’évolution du chart. Ci-dessous, une illustration d’une charge ayant entraîné une crête à 1h10 du matin. A vous d’analyser si elle est ponctuelle ou non, quelle a été la bande passante maximale utilisée, etc etc…

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