Posts Tagged Etch
Configurer Apache pour servir des VirtualHosts sur une même adresse IP
La plupart du temps, l’utilisation de VirtualHosts dans Apache s’effectue de manière à pouvoir héberger plusieurs sites en utilisant l’adresse IP unique d’un serveur. De nos jours, vu la puissance des serveurs, il est en effet rare qu’un site standard consomme tout l’espace disque et la bande passante d’une machine. Mutualiser les coûts en servant plusieurs sites à partir d’une même adresse IP semble une solution idéale et à privilégier dès lors que n’interviennent pas des problèmes de rétro-compatibilité avec d’anciennes applications.
Pour mettre en place des VirtualHosts, rendez-vous dans /etc/apache2/httpd.conf (ou dans tout autre fichier de configuration dédié, selon votre installation…) et renseignez votre fichier de configuration de la manière suivante :
# Verifie qu'Apache ecoute sur le port 80
Listen 80
# Ecoute les requetes des VirtualHosts sur toutes les adresses IP
NameVirtualHost *:80
# Declaration de xitim.com
<VirtualHost *:80>
DocumentRoot /www/sites/xitim.com
ServerName www.xitim.com
</VirtualHost>
# Declaration de monsite.fr
<VirtualHost *:80>
DocumentRoot /www/sites/monsite.fr
ServerName www.monsite.fr
</VirtualHost>
Bien entendu, l’exemple donné ici est volontairement minimaliste. Apache peut avoir une grande finesse de réglages pour chaque directive dont voici les plus fréquentes :
[table id =27 /]
Remarques :
- Les directives NameVirtualHost et VirtualHost devront toujours indiquer la même information
- Une directive VirtualHost ne sera valide qu’en comportant les informations minimales DocumentRoot et ServerName
- La première déclaration d’hôte sera toujours considérée comme prioritaire étant donné sa position dans le fichier de configuration
Pour aller plus loin, je vous invite à consulter la documentation Apache qui traite des VirtualHosts.
Installer les VMware Tools sous Debian Lenny
Publié par Aurélien dans Linux, Virtualisation le 11 janvier 2010
De manière générale, il est nécessaire d’installer les VMware Tools quel que soit le système d’exploitation client, ne serait-ce que pour bénéficier des améliorations graphiques ou des possibilités d’interconnexions offertes avec des outils tiers (sauvegarde des machines à chaud par exemple). Les hôtes sous Linux ne dérogent pas à la règle et l’installation des VMware Tools y est devenue très simple. Pensez toutefois à réaliser vos sauvegardes avant de commencer, car l’opération, bien que bénigne, peut vous réserver quelques surprises (voir notamment le KB VMware 1006718).
En mode console, il faut provoquer l’installation via le menu VM > Install/Upgrade VMWare Tools (cela fonctionne aussi avec un clic droit sur la machine virtuelle).
Connectez-vous ensuite à l’hôte en root, puis tapez les commandes suivantes :
srv-linux:/# mount /media/cdrom srv-linux:/# cd /tmp srv-linux:/# tar -xzvf /media/cdrom/VM*.tar.gz srv-linux:/# cd vmware-tools-distrib srv-linux:/# ./vmware-install.pl
Cela aura pour effet de monter le CDROM virtuel et de décompresser les VMware Tools dans le dossier /tmp, puis de lancer l’installation via un script perl. L’assistant vous posera quelques questions avant d’installer le programme.
Note : dans le cas où vous désireriez répondre avec la valeur par défaut à toutes les questions, lancez le script Perl vmware-install.pl avec l’argument default :
srv-linux:/# ./vmware-install.pl --default
Si vous obtenez un message indiquant que le programme killall n’est pas installé, il faudra installer l’utilitaire psmisc (voir tableau et ligne de commandes ci-dessous)
Setup is unable to find the "killall" program on your machine. Please make sure it is installed. Do you want to specify the location of this program by hand? [yes]
Si vous obtenez un message indiquant que le programme make n’est pas installé, il faudra installer plusieurs utilitaires complémentaires (voir tableau et ligne de commandes ci-dessous). Pour obtenir davantage d’informations sur le sujet, consultez le KB VMware 1008973.
Setup is unable to find the "make" program on your machine. Please make sure it is installed.Do you want to specify the location of this program by hand ? [yes]
Installez donc les utilitaires suivants pour que l’installation des VMware Tools se déroule correctement :
apt-get install autoconf automake binutils cpp gcc make psmisc linux-headers-$(uname -r)
Notez au passage l’utilisation d’une variable qui invoque uname -r pour connaître les linux-headers qui correspondent à votre kernel.
[table id=18 /]
Après l’installation, on démonte le disque, on nettoie les fichiers d’installation dans /tmp (attention avec la commande rm -Rf !) et on redémarre :
srv-linux:/# umount /media/cdrom srv-linux:/# cd /tmp srv-linux:/# rm -Rf /tmp/vmware-tools-distrib srv-linux:/# shutdown -r now
Une fois l’installation effectuée, on remarque le changement d’état des VMware Tools dans le statut de la machine virtuelle
Dans le futur, si vous souhaitez reconfigurer les VMware Tools, rendez-vous dans le dossier /usr/bin/ et lancez le script vmware-config-tools.pl. Même possibilité qu’à l’installation, pour répondre par défaut aux questions qui vous seront posées, ajoutez-lui simplement l’argument default.
srv-linux:/# cd /usr/bin srv-linux:/usr/bin# ./vmware-install.pl --default
Pour obtenir plus d’informations sur ces outils, lisez le KB VMware 340 associé.
Autoriser l’accès distant à un serveur MySQL
Il est possible de configurer un serveur MySQL afin qu’il soit accessible depuis un serveur distant et/ou des utilitaires de gestion tels que les MySQL GUI Tools. Pour cela, il est nécessaire d’accorder des droits suffisants à un utilisateur ailleurs que sur le serveur hébergeant la base (localhost).
On se connecte donc au serveur MySQL et on tape :
grant all privileges on *.* to user@123.123.123.123 identified by "password";
Où :
- *.* désigne la ou les bases autorisées (* signifie toutes, mais on peut n’en choisir qu’une seule)
- user correspond au nom de l’utilisateur MySQL à qui l’on accorde l’accès à distance
- 123.123.123.123 est l’adresse IP du serveur distant auquel on donne l’accès (peut être replacé par * pour tous les serveurs)
- password est le mot de passe associé à l’utilisateur MySQL en question
Ne reste plus qu’à réinitialiser les privilèges pour que les modifications soient immédiatement effectives sans redémarrer le serveur :
flush privileges;
Ensuite, on édite le fichier de configuration my.cnf
vi /etc/mysql/my.cnf
Par défaut, MySQL n’écoute que localhost. Il faudra donc commenter la ligne relative au bind-address dans le fichier de configuration MySQL
#bind-address = 127.0.0.1
Enfin, on redémarre le serveur MySQL :
/etc/init.d/mysql restart

