Archive pour octobre 2009
Installer un composant sur un EMC CLARiiON CX3-10 avec Navisphere Service Taskbar
Navisphere Service Taskbar (NST) est une interface simplifiée qui permet de faire des installations et des maintenances matérielles ainsi que des installations et des mises à jour logicielles des systèmes de stockage EMC CLARiiON. Vous pourrez le télécharger ici si vous avez un compte Powerlink.
Pour installer un logiciel, connectez-vous au storage processor (File > Connect) puis cliquez sur l’onglet Assistant logiciel. Apparaît alors le bouton Installer le logiciel (étape 2) sur lequel vous devrez cliquer. Ensuite, une fenêtre vous demandera les logiciels à installer. On parcoure donc les dossiers locaux (ou CD-ROM) et on va chercher le fichier à installer. Dans l’exemple ci-dessous, il s’agit du fichier “enabler” (.ena) de Navisphere Analyzer.

L’application se chargera de vérifier les “règles”, ce qui correspond en gros à une validation de la préparation à l’installation d’un composant logiciel.

Il suffit ensuite de confirmer l’installation pour que celle-ci se lance et que le logiciel s’installe

Une fois terminée la maintenance logicielle, il suffit de vérifier le résultat pour valider que l’opération s’est bien passée.

Utiliser diskpart pour étendre un disque Windows
Conditions d’extension d’un disque
- Le volume doit être formaté avec le système de fichiers NTFS
- Pour les volumes de base, l’espace non alloué pour l’extension doit être l’espace contigu suivant sur le même disque
- Pour les volumes dynamiques, l’espace non alloué peut être un espace vide sur n’importe quel disque dynamique sur le système
- Seule l’extension des volumes de données est prise en charge. L’extension des volumes système ou de démarrage peut être bloquée et le message d’erreur suivant peut s’afficher : Diskpart n’a pas pu étendre le volume. Assurez-vous que le volume est valide pour être étendu.
- On ne peut pas étendre la partition si le fichier d’échange système (swap) se situe sur la partition
Utilisation de diskpart
Passez par le menu Démarrer puis choisissez Exécuter. Tapez ensuite diskpart
[table id=7 /]
Dans l’exemple ci-dessous, on liste les volumes présents sur le système (list volume) puis on choisi le volume 3 (select volume 3) que l’on étend ensuite (extend). Remarquez l’astérisque (*) qui indique le disque sélectionné.
Si vous utilisez des solutions de virtualisation telles que VMware qui permettent l’agrandissement de disques VMDK, vous ne pourrez plus vous passer de diskpart sous Windows.

Le Volume 3 qui faisait 1020 Mo est désormais passé à 5114 Mo. Le disque a donc bien été étendu.
Débuggage réseau d’un serveur sous VMware ESX Server 3.5
Publié par Aurélien dans Virtualisation le 26 octobre 2009
Quand un hôte ESX est injoignable, on s’assure déjà que les cables sont bien branchés, que les cartes réseau clignotent et que le port du ou des switchs auxquels sont connectées les interfaces sont correctement configurés (VLAN, Trunk, etc…)
Les vérifications d’usage en lignes de commandes s’effectuent quant à elles en plusieurs étapes. Tout d’abord, on débute les opérations de débuggage par la vérification de la configuration réseau courante avec ifconfig :
vswif1 Link encap:Ethernet HWaddr 00:50:56:4F:47:32 inet addr:192.168.100.10 Bcast:192.168.100.255 Mask:255.255.255.0 UP BROADCAST RUNNING MULTICAST MTU:1500 Metric:1 RX packets:7898541 errors:0 dropped:0 overruns:0 frame:0 TX packets:82 errors:0 dropped:0 overruns:0 carrier:0 collisions:0 txqueuelen:1000 RX bytes:861051400 (821.1 Mb) TX bytes:8316 (8.1 Kb)
Ensuite, on affiche la table de routage via la commande route -n :
Kernel IP routing table Destination Gateway Genmask Flags Metric Ref Use Iface 192.168.100.0 0.0.0.0 255.255.255.0 U 0 0 0 vswif1 169.254.0.0 0.0.0.0 255.255.0.0 U 0 0 0 vswif1 0.0.0.0 192.168.100.1 0.0.0.0 UG 0 0 0 vswif1
Avec cette commande, il faut s’assurer que la ligne UG ( colonne Flags) correspond bien à la passerelle attendue.
La configuration DNS dans /etc/resolv.conf doit également refléter les réglages attendus :
search mondomaine.com nameserver 192.168.100.5 nameserver 192.168.100.6
De même, le fichier /etc/hosts doit contenir l’adresse IP et le nom DNS de l’hôte.
# Do not remove the following line, or various programs # that require network functionality will fail. 127.0.0.1 localhost.localdomain localhost 192.168.100.10 srv-test.mondomaine.com srv-test
Ensuite, on examine le contenu du fichier /sysconfig/network qui devra refléter les informations de nom d’hôte ainsi que la passerelle par défaut.
NETWORKING=yes HOSTNAME=srv-test.mondomaine.com GATEWAY=192.168.100.1 GATEWAYDEV=vswif1
Afin d’être plus complet, on peut même examiner le fichier /etc/sysconfig/network-scripts/ifcfg-vswif1 (le numéro de vswif peut bien sûr changer en fonction de vos réglages) qui correspond ici au Service Console.
DEVICE=vswif1 MACADDR=00:50:56:42:cc:97 PORTGROUP="Service Console" BOOTPROTO=static BROADCAST=192.168.100.255 IPADDR=192.168.100.10 NETMASK=255.255.255.0 ONBOOT=yes
Pour aller plus loin, on peut également s’assurer que l’hôte est bien renseigné au niveau de l’emplacement de stockage et du hostname dans /etc/vmware/esx.conf. Pour faire simple, repérez simplement les lignes suivantes :
/adv/Misc/CosCorefile = "/vmfs/volumes/468223bc-053ab071-e586-00188b88e427/cos-core-srv-test" /adv/Misc/HostName = "srv-test"
Après toute modification du réseau, il conviendra de redémarrer les interfaces en tapant la commande :
service network restart