Migrer une boîte aux lettres Exchange vers Microsoft BPOS
Pour pouvoir migrer une boîte aux lettres Exchange vers Microsoft Online Services, il faut déjà que l’utilisateur à migrer existe sur le portail. Vous pouvez peupler vos utilisateurs par fichier CSV ou grâce à l’outil Microsoft Online Migration Tools fourni par Microsoft. Ainsi, lorsque vous naviguerez dans l’onglet Utilisateurs > Liste d’utilisateurs > Utilisateurs désactivés, vous devrez être en mesure de trouver le ou les utilisateurs à migrer.
Quand vous avez trouvé un utilisateur candidat à la migration, cochez la case qui correspond à son compte puis sélectionnez l’option Valider les comptes d’utilisateurs
Un assistant se lance et vous propose d’envoyer le nouveau mot de passe de l’utilisateur par e-mail. Choisissez de ne pas l’envoyer (vous comprendrez pourquoi juste après…).
Sélectionnez ensuite le pays de l’utilisateur.
A ce stade, vous pourrez choisir d’allouer les 25 Go proposés par Microsoft pour tout compte BPOS ou de réduire à la taille désirée. De même, vous pourrez vérifier qu’il existe bien une licence valide pour migrer le compte.
Lorsque vous validez les options de migration, les modifications s’effectuent sur le portail.
Un message vous confirmera alors que vos modifications ont bien été prises en compte et que vos utilisateurs sont désormais validés et prêts pour la migration. A ce moment, pensez à noter le mot de passe temporaire. Pour une migration massive, servez-vous de Powershell qui vous simplifiera grandement la vie…
Les opérations sur le portail Microsoft sont terminées
En parant du postulat que vous avez installé un serveur avec Microsoft Online Services Migration Tools, lancez la MMC et authentifiez-vous avec les mêmes identifiants que sur le portail d’administration de Microsoft Online Services.
Rendez-vous ensuite dans le volet Microsoft Exchange > Boîtes aux lettres prêtes à migrer. Après quelques secondes de rafraîchissement, vous devriez voir la/les BAL candidate(s) à la migration. Cliquez droit dessus et sélectionnez Migrer les boîtes aux lettres.
Un nouvel assistant se lance.
Sélectionnez l’option Copier le contenu de la boîte aux lettres locale et n’oubliez pas de cocher la case Autoriser une connexion non sécurisée avec le serveur source.
Vérifiez ensuite la taille des boîtes aux lettres à migrer. Notez que malgré les 25 Go de BAL disponibles en ligne, seuls 20 pourront être migrés lors d’un thread de migration. Vous devez donc vous y prendre à deux fois pour migrer une BAL très volumineuse.
L’écran suivant vous permet de sélectionner les types de contenu à envoyer dans le nuage Microsoft. Ici on désire tout migrer donc on laisse l’option Tous les types cochée.
Encore une option très pratique : la possibilité de ne migrer qu’une plage de dates. Idéal pour les administrateurs qui, lors d’une migration HNO d’une multitude d’utilisateurs, pourront expliquer qu’ils ont délibérément préféré migrer immédiatement les 6 derniers mois de mails pour que tout le monde soit reconnecté en même temps. Pas de panique dans tous les cas car le delta des mails manquants peut se migrer sans problème par la suite.
Avant de lancer les opérations, on vérifie que le résumé de configuration est conforme à nos choix.
La migration peut être plus ou moins longue selon la taille de la BAL bien sûr, mais également selon votre bande passante en upload ou bien encore par la bande passante disponible chez Microsoft. On préfèrera donc paralléliser plusieurs serveurs lors d’opérations de masse afin d’envoyer les BALs en multi-threading et ainsi maximiser les capacités de la bande passante. Je ne vais pas m’étendre là-dessus ici mais vous pouvez énormément gagner en temps alors penchez-vous dessus.
Une fois les opérations de migration terminées, vous pouvez repérer les réussites et/ou les échecs le cas échéant.
Maintenant que les opérations sont terminées au niveau du portail et de l’utilitaire de migration, il va falloir penser à reconnecter vos utilisateurs pour qui le quotidien va sensiblement changer. Téléchargez pour cela l’utilitaire “MOC” pour PC (Outlook) ou Mac (Entourage).
- Microsoft Online Services Connexion (Windows)
- Connecteur Microsoft Exchange Online pour Office Outlook 2003
- Microsoft Online Services – Connexion pour Mac
Lancez ensuite l’utilitaire et lors de la première connexion, changez de mot de passe comme cela vous est imposé par Microsoft. Dans les options, pensez à enregistrer le mot de passe pour ne plus qu’il vous soit demandé au démarrage de l’ordinateur.
Pour information, vous devrez changer de nouveau votre mot de passe tous les 90 jours et ne pourrez plus utiliser les 24 derniers mots de passe entrés ! La sécurité à un prix…
Une fois authentifié par le programme, sélectionnez Microsoft Office Outlook pour qu’il soit automatiquement configuré vers le nouvel environnement.
Au premier lancement d’Outlook avec la nouvelle configuration prise en compte, vous téléchargerez votre BAL depuis les serveurs Microsoft Online Services. Même chose, l’opération peut prendre un temps certain selon la taille de BAL et la vitesse de bande passante en téléchargement disponible chez vous et chez Microsoft.
Peut-être aurez-vous vos dossiers qui apparaissent en anglais (avez-vous remarqué le Deleted Items dans la capture écran précédente ?). Quittez Outlook et dans le menu Démarrer > Exécuter, tapez outlook /resetfoldernames, opération bien connue des techniciens informatiques qui rencontrent régulièrement des utilisateurs avec ce problème dans des installations Exchange classiques.
Le retour à la normale est maintenant validé pour Outlook. Il ne vous reste qu’à tester votre nouveau webmail. Rendez-vous à l’adresse https://mail.emea.microsoftonline.com/ et authentifiez-vous avec pour nom d’utilisateur, votre alias SMTP par défaut.
Choisissez vos paramètres régionaux et profitez de votre messagerie en cloud !
Configurer le clavier français au démarrage sous Debian 5 Lenny
Si vous intervenez sur des serveurs configurés avec un clavier QWERTY, vous pouvez simplement retrouver les touches de votre clavier habituel en chargeant en mémoire la langue française au moyen – par exemple – de la commande :
loadkeys fr
L’utilitaire loadkeys fait référence à des “carte clavier” présentes dans /usr/share/keymaps/ que vous pouvez visualiser en naviguant dans le répertoire qui correspond à votre clavier. Ici ce sera un clavier AZERTY d’un PC standard.
[root@lamp:/]# cd /usr/share/keymaps/i386/azerty [root@lamp:/usr/share/keymaps/i386/azerty]# ls -l total 64 -rw-r--r-- 1 root root 881 2007-02-28 23:02 azerty.kmap.gz -rw-r--r-- 1 root root 439 2007-02-28 23:02 be2-latin1.kmap.gz -rw-r--r-- 1 root root 840 2007-02-28 23:02 be-latin1.kmap.gz -rw-r--r-- 1 root root 840 2007-02-28 23:02 fr.kmap.gz -rw-r--r-- 1 root root 5530 2007-02-28 23:02 fr-latin0.kmap.gz -rw-r--r-- 1 root root 871 2007-02-28 23:02 fr-latin1.kmap.gz -rw-r--r-- 1 root root 5843 2007-02-28 23:02 fr-latin9.kmap.gz -rw-r--r-- 1 root root 956 2007-02-28 23:02 fr-pc.kmap.gz -rw-r--r-- 1 root root 3337 2007-02-28 23:02 fr-x11.kmap.gz -rw-r--r-- 1 root root 496 2007-02-28 23:02 mac-usb-be.kmap.gz -rw-r--r-- 1 root root 1105 2007-02-28 23:02 mac-usb-fr.kmap.gz -rw-r--r-- 1 root root 614 2007-02-28 23:02 mac-usb-it.kmap.gz -rw-r--r-- 1 root root 345 2007-02-28 23:02 wangbe.kmap.gz -rw-r--r-- 1 root root 962 2007-02-28 23:02 wo.kmap.gz
Le clavier par défaut est chargé au démarrage par le script /etc/init.d/keymap.sh qui se base lui-même sur la carte clavier par défaut /etc/console/boottime.kmap.gz. Comme loadkeys ne modifie le clavier que pour la session courante, vous préférerez peut-être reconfigurer la console afin de rendre ces modifications permanentes. Pour cela, vous devrez passer par debconf :
dpkg-reconfigure console-data
Un assistant se lance. Lisez tout d’abord l’introduction et cliquez sur OK
Comme on veut sélectionner un nouveau clavier à utiliser, on choisi Select keymap from arch list
Dans la liste qui apparaît, on choisi donc azerty
Puis French
Enfin, on sélectionne la variante With Euro (latin 9) qui correspond au clavier français standard.
Au prochain démarrage, le clavier par défaut sera donc un clavier AZERTY français dont l’encodage standard sera Latin9 ISO-8859-15.
Installer Coldfusion 8 sous Windows Server 2003 R2
Le préalable à tout déploiement de Coldfusion sous Windows Server 2003 R2 est l’installation d’un serveur web. Bien qu’Apache soit supporté, dans un environnement Windows on préfèrera probablement IIS.
Pour l’installer, passez par le panneau de configuration Ajout/Suppression de programmes puis sélectionnez Ajouter ou supprimer des composants Windows. Enfin, double-cliquez sur le menu Serveur d’applications et cochez Services IIS.
Maintenant, vous pouvez lancer l’installation de Coldfusion 8. Entrez le numéro de série ou cochez la case 30-day trial pour bénéficier de toutes les fonctionnalités de la version Enterprise. Une fois ce délai passé, vous retournerez en mode Developer Edition.
Sachez que dans le cas où vous choisiriez le mode Developer Edition, un écran vous demanderait ensuite de sélectionner le mode Server Configuration (par défaut), ou bien Multiserver configuration ou J2EE configuration pour un serveur Coldfusion multi-instances.
Lors de l’installation des composants de Coldfusion, décochez Adobe LiveCycle Data Services ES sauf bien sûr si vous en avez besoin et que vous possédez une licence.
Pointez ensuite vers le répertoire d’installation qui vous conviendra. Puisque IIS est installé par défaut à la racine de C: il peut sembler cohérent d’installer également Coldfusion dans son emplacement par défaut C:Coldfusion8
Si vous possédez déjà une version de Coldfusion sur le serveur, vous aurez la possibilité de faire co-exister les versions ou d’écraser l’ancienne. Dans la capture écran ci-dessous on part sur une “clean install” donc vous n’avez qu’à sélectionner le serveur web (IIS).
Remarquez que vous avez la possibilité de spécifier à cette étape quels sites doivent tourner sous Coldfusion.
Configurez à présent l’emplacement du dossier d’administration de Coldfusion. Pour des raisons de sécurité, vous pouvez choisir de déporter le chemin par défaut qui se trouve être la racine du serveur IIS.
Donnez ensuite un mot de passe au compte admin de votre installation.
Vous pouvez cocher la case Enable RDS (Remote Development Service) si vous devez accéder au serveur à distance pour des impératifs de développement. Pour sécuriser le serveur, cette pratique n’est pas conseillée pour la production.
Le paramétrage de l’installation est désormais terminé. Lancez les opérations.
Une fois celle-ci terminée, laissez la case Launch the Configuration Wizard in the default browser cochée afin de terminer les opérations.
Une page internet se lance alors sur le serveur local (http://127.0.0.1/CFIDE/administrator/index.cfm). Entrez votre mot de passe administrateur.
Patientez quelques minutes afin que le serveur finisse sa configuration automatique ou cliquez sur le bouton Continue pour accélérer l’opération.
Lorsque la mention Setup Complete apparaîtra, la configuration sera finalisée.
Vous pouvez maintenant configurer votre serveur Coldfusion.







































